Passionné de musiques extrêmes, Keuf Metal partage ses émotions et coups de cœur du moment sur ce blog ! Vos commentaires et réactions sont les bienvenus !
Faith In Agony met à l’honneur son nouvel album « Insight » sur sa tournée ! Ne manquez pas ce groupe exceptionnel emmené par sa sulfureuse chanteuse Madie 🔥
Le groupe est programmé sur plusieurs festivals français ; l’occasion de se déplacer pour soutenir votre festival préféré et les scènes régionales.
Ils se produiront le samedi 11 avril au Salem de Bordeaux en compagnie de Dragon Punch (billetterie sur place – 12 euros) et le dimanche 12 avril à l’AK Shelter de Nantes (gratuit) ! Deux concerts à ne pas manquer 🔥
Lomor présente son deuxième album « Sabouk Rouge » très attendu des fans depuis la sortie des 2 singles issus de l’album, à savoir « Panzram » et « Tantine Lo Clou ». Quatre ans après la sortie de leur premier opus « Perseverance of Sickness », le groupe aborde des sujets aussi divers que la Religion avec « La Haine », la cruauté humaine avec « Panzram » ou encore des moments privés plus hilarants avec « Tantine Lo Clou », le tout saupoudré de paroles en créole Réunionnais.
Le thème central évoqué reste l’esclavage, qui a profondément marqué l’histoire de leur île, L’Île de la Réunion. Le « sabouk », nom donné au fouet utilisé contre les esclaves, est un des symboles de ce passé sombre et brutal. Sur la pochette elle-même, le rouge et le sang renforce cette notion de violence contre les hommes et les femmes. L’omniprésence du fond blanc vient illustrer la froideur et la folie meurtrière que l’Humanité peut développer…
Pour regarder la vidéo, c’est ici :
« Sabouk Rouge » est sans aucun doute l’album le plus narratif de Lomor à ce jour : un Thrash old school construit sur des riffs percussifs, des tempos implacables et une agressivité vocale brute. L’album aborde l’héritage de l’esclavage à travers une satire mordante, mêlant l’intensité du Thrash des années 80 à l’état brut du punk et à une forte identité créole. Un album énergique, provocant et ancré dans l’impact des performances live !
DERRIÈRE L’ALBUM – THE CAGE & THE CROWN : CHAPTER II :
Deux ans après le Chapter I, HEADKEYZ referme son diptyque avec le puissant et
marquant Chapter II, un album conçu comme le reflet de son prédécesseur. Mais le miroir ne renvoi pas une image lisse : il déforme, interroge et dérange.
Entre la cage et la couronne, la frontière est infime. La cage représente ici la soumission et résignation, tandis que la couronne représente la quête du pouvoir. Mais la couronne est aussi une cage.
Conçu intégralement par Edge (Adrien Girard) et mixé « in the box » par Thibault Akrich, The Cage & The Crown : Chapter II s’impose comme la résonance inversée et paradoxalement complémentaire du premier volet.
Le mastering, signé Emerson Mancini à Los Angeles (Linkin Park, Paramore…), parachève ce second chapitre avec une puissance et une précision sonore nouvelle.
Un album sombre, puissant et profondément humain.
The Cage & The Crown : Chapter II — un album miroir :
• The Crown / The Cage : Deux faces d’une même pièce, d’un même pouvoir. D’un côté, la cage ; de l’autre, la couronne. Un jeu de pouvoir dans lequel il est impossible de gagner. The Crown nous démontre que même la couronne est une cage.
• Intoxicated / Run Run Run : Une course effrénée vers la chute. Run Run Run décrivait la fuite en avant de l’humanité, incapable de remettre en question son mode de fonctionnement autodestructeur, filant droit vers l’effondrement. Intoxicated, lui, aborde une autre forme de course : celle de la dépendance, de l’obsession.
• The Keys / Passenger : Introspectifs et énigmatiques, The Keys et Passenger nous plongent en nous-même pour chercher la clé. Passenger décrivait un personnage se laissant submerger pas sa noirceur, son « passager » terrifiant. The keys, évoque ce passager déjà confortablement installé refusant de retourner vers la lumière.
• Rotten Party / 7even : Deux visions totalement opposées se confrontent. Quand 7even faisait référence à la genèse artistique, ce moment mystique ou l’artiste, porté par son inspiration, crée un univers intérieur, Rotten Party incarne l’inverse : la décadence, la destruction, le chaos. Une bonne fête bien destroy à l’ancienne pour oublier le monde qui nous entoure et simplement s’éclater. Les deux célèbrent à leur manière l’instinct brut, la pulsion de vie.
• Viking / Killing God : Le parallèle est à la fois musical et spirituel. Killing God se dressait face aux dogmes et aux carcans religieux; Viking, lui, rejette les codes d’une masculinité toxique et stéréotypée. Les deux titres parlent d’émancipation, de la volonté de briser les standards imposés.
• Revenge / Speak : Deux cages, deux solitudes infinies. Dans Speak, le récit évoquait les animaux qui vivent l’horreur dans les abattoirs, comparant ainsi leur condition à celle des camps d’extermination. Dans Revenge, nous suivons une femme ayant vécue un traumatisme extrême, une aggression. Elle tente de se reconstruire, pense à se venger.
Dans les deux titres, il est question de mettre en lumière une justice qui ferme les yeux et laisse des vies se consumer dans le silence, la souffrance et la solitude.
• Ctrl+X / Ctrl+Z : Deux interludes en guise de pré-outro. Ctrl+Z proposait la possibilité d’un retour en arrière, quand il était encore temps. Ctrl+X tranche net : tout effacer.
• The End / Big Bad World : « This is the end – Ashes to ashes ». Bienvenue dans le grand show final. Alors que Big Bad World regardait le monde s’autodétruire avec une certaine nostalgie et un terrible pincement au coeur, The End ne cherche plus à comprendre : il acte la chute. « nous avons échoué. »
« Tantine » en créole réunionnais veut dire « fille » ou encore « copine ». Cette chanson fait écho à une petite anecdote assez « embarrassante » que le groupe a vécu durant leur première tournée métropolitaine en 2023. Abordé par une « tantine » lors d’un concert, le merch boy du groupe entame la conversion. La demoiselle finit par aborder des sujets de conversation qu’il ne sera pas possible de relater ici … Mais l’histoire dit que le merch boy s’en souvient encore et en fait toujours des cauchemars !
Découvrez donc l’univers chaotique de « Tantine Lo Clou » qui est issu du prochain album « Sabouk Rouge » qui sortira le 6 février 2026 via le label RockShots Records.
HEADKEYZ dévoile The Crown, dernier extrait avant la sortie de son second album The Cage & The Crown : Chapter IIle 16 janvier. Titre progressif, intense et cathartique, soutenu et masterisé par Emerson Mancini (Linkin Park), il vient conclure l’univers narratif dévoilé en 2022 avec le premier chapitre du diptyque.
Véritable miroir de Big Bad World (Chapter I) et réponse à toutes les questions, The Crown s’élève tout en nous touchant au plus profond, porté par une voix à vif, des ambiances introspectives et des riffs dévastateurs.
The Crown n’est pas un simple single. C’est le point de rupture. La pièce finale d’une histoire menée à bout de souffle, où le chaos, la perte et la quête de sens finissent par se rejoindre en un seul et même point. Un au revoir. Une cassure. Et le début d’autre chose.
The Crown confirme l’empreinte puissante et émotionnelle de ce second chapitre.
Le clip, réalisé par Bastien Sablé, imaginé et écrit par Edge, vient mettre un point final à cette double trilogie psychologique.
Suite à sa perte de connaissance, Fiona se réveille dans une chambre d’hôpital. Il est temps pour elle de faire face, de recoller les fragments et de retourner là où tout a commencé. Là où tout s’est brisé.
The Crown est le chaînon manquant de l’œuvre cinématographique The Cage & The Crown, un double album complexe, sombre et introspectif. Cette fois-ci, c’est la fin.
HEADKEYZ dévoile The Keys, nouvel extrait de son prochain album The Cage & The Crown : Chapter II. Un puissant titre post-grunge, masterisé par Emerson Mancini (Linkin Park) et révélé à travers un clip sombre et perturbant, réalisé par Bastien Sablé (Ashen) et Edge.
Sorti le jour d’Halloween, ce nouvel épisode visuel envoûtant prolonge l’histoire de Viking et s’impose comme le deuxième chapitre d’une trilogie viscérale et cinématographique.
Après un premier album remarqué en 2022, puis les singles Intoxicated et Viking, HEADKEYZ dévoile The Keys, troisième extrait de son prochain album The Cage & The Crown – Chapter II.
Titre à la croisée du post-grunge et du rock alternatif, sombre et cinématographique, The Keys plonge dans les méandres de la psyché humaine. Une quête de soi, dans un monde saturé d’informations, d’injonctions… et de faux apôtres.
Véritable miroir de Passenger (Chapter I), le morceau s’élève, porté par une basse granuleuse, des nappes brumeuses et une voix tendue, à vif, jusqu’au climax. Un trip viscéral, quelque part entre Tool, A Perfect Circle et Deftones.
Masterisé à Los Angeles par Emerson Mancini (Linkin Park, Paramore, Mike Shinoda…), The Keys confirme l’ambition sonore et émotionnelle de ce second chapitre. Le clip, réalisé par Bastien Sablé (Ashen, Julien Doré…) et écrit par Edge, poursuit la trilogie visuelle entamée avec Viking, en poussant plus loin la fracture.
On y retrouve Fiona, enfermée dans un quotidien froid, désormais rongée par les événements passés du précédent épisode. Elle interagit de plus en plus intensément avec le monde monochrome du Chapter I, fracturant la réalité.
The Keys est l’avant-dernière pièce d’un triptyque sombre et introspectif. Un pas de plus vers la fin : The Crown, le grand final à paraître très prochainement.
Tipping Point I Don’t Care Hey, God?! Let There Be Shred Puppet Parade Another Bad Day Made To Kill Obey The Call I Am War The Last Note Ride The Lightning (Bonus Track)
Regardez la vidéo de « Tipping Point » le 1er single extrait de l’album.
Pour célébrer les dix ans de leur premier album « Built For Sin », Death Decline annonce la sortie d’un nouvel EP, « 10 Years A Sinner » aujourd’hui !.
Cet Ep est l’occasion pour le groupe de proposer de nouvelles versions des morceaux Built For Sin et Architect Of Fear, retravaillées pour l’occasion, deux versions acoustiques des morceaux Alones Dies The Sinner et Above Their Weakness, une version live de Despise And Delusion, ainsi qu’un morceau inédit « The Fellowship Of The Onion Ring », dans lequel le groupe célèbre ses dix ans en proposant un morceaux et un clip qui retrace son parcours avec légèreté et nostalgie !