
HEADKEYZ dévoile « Viking », deuxième extrait de son prochain album The Cage & The Crown : Chapter II. Un titre puissant, masterisé à Los Angeles par Emerson Mancini (Linkin Park, Paramore, Portugal. The Man…), accompagné d’un clip signé Bastien Sablé (Ashen, Julien Doré…). Premier volet d’une trilogie visuelle sombre et introspective.
Regardez le clip ici :
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À mi-chemin entre la fuzz poussiéreuse de The Black Keys, la tension brute de Dead Poet Society et la puissance rythmique de Radioactive d’Imagine Dragons, Viking est un hymne à la reconquête de soi. Une marche, un combat intérieur pour briser l’armure.
Masterisé à Los Angeles par Emerson Mancini (Linkin Park, Paramore, Portugal. The Man…), le morceau confirme l’ambition sonore de ce nouveau chapitre.
Le clip, réalisé par Bastien Sablé (Ashen, Julien Doré…) et écrit par Edge, frontman du groupe, lance une trilogie visuelle à la fois cinématographique et introspective. Ce premier épisode sera suivi de deux autres courts-métrages, diffusés avant la sortie de l’album.
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Avec « Viking », HEADKEYZ ouvre le dernier chapitre de son œuvre conceptuelle The Cage & The Crown et nous plonge de l’autre côté du miroir.
Dans les précédents clips (Killing God, Passenger et Big Bad World), la “créature blanche”, icône centrale de l’univers HEADKEYZ, évoluait dans un monde monochrome, cloisonné. La fin de Big Bad World la montrait franchissant un tunnel : un passage symbolique vers l’extérieur, la liberté.
« Viking » reprend l’histoire, sous un angle différent. Premier volet d’une trilogie finale, ce clip nous livre les clés des clips précédents. « Viking » s’impose donc comme le reflet déformé de Killing God.
On y découvre Fiona (interprétée par Fiona Medjahed), une jeune femme recluse dans un appartement lugubre, coupée du monde… et d’elle-même. Rongée par une perte, par quelque chose qu’on ne voit pas mais qui la consume.
Quand un personnage inquiétant surgit chez elle, la frontière entre la réalité et la psychose se fissure. Fiona entame sa descente dans les ténèbres… ou peut-être une confrontation avec la vérité.
Coté paroles :
“Inside, I’m just a coward / I’m so afraid of this life”
Le “viking” n’est pas une figure triomphante mais un fantasme de liberté, une projection, derrière laquelle se cache la fragilité.
“I’ve no laws, I’ve no kings… But only in my dreams.”
Ce n’est pas un héros, mais une réponse à la peur, à l’isolement, à la violence symbolique d’un monde qui attend qu’on soit fort, tout le temps.
Ce clip marque le retour de HEADKEYZ, mais aussi le début de la fin. Deux autres épisodes, également réalisés par Bastien Sablé (Ashen, Julien Doré…), viendront clore ce récit dans un final bouleversant. Un dernier combat pour sortir de la cage, ou l’accepter.
Note contextuelle : L’univers de ce double album a été imaginé par Edge (Adrien Girard) durant le confinement. La notion d’enfermement, la quête de vérité, le rapport à l’autorité et aux diktats font donc partie intégrante de la conception de ce monde intérieur et artistique.

BIOGRAPHIE
C’est en plein confinement 2021 que HEADKEYZ, groupe de rock-metal alternatif originaire de Montpellier, voit le jour sous l’impulsion de son frontman, Edge (Adrien Girard).
Le projet puise son ADN dans les riffs abrasifs du rock alternatif des 90’s, la rage du nu metal des années 2000 et les vibrations fuzzy et psychédéliques des 70’s.
En 2022 sort The Cage & The Crown : Chapter I, premier volet d’un diptyque sombre et viscéral, salué par la critique et masterisé à Los Angeles par le légendaire Howie Weinberg (Nirvana, Deftones, The Smashing Pumpkins…).
HEADKEYZ prépare aujourd’hui son grand retour avec le puissant et féroce The Cage & The Crown : Chapter II. Ce nouvel album, engagé et enragé, vient clore ce récit tendu, porté par une énergie brute et une plume à vif. Le groupe poursuit sa descente dans les limbes, peignant d’un noir profond le tableau d’un monde ayant atteint son point de rupture. Quand la course aveugle vers la couronne devient notre propre cage.
Mixé par Thibault Akrich et masterisé par Emerson Mancini (Linkin Park, Mike Shinoda, Paramore, etc.) au studio Demifugue Mastering à Los Angeles, ce second chapitre est bien plus qu’un album : c’est un cri surgissant du chaos.
En 2025, HEADKEYZ rejoint le roster de Rage Tour et assurera la première partie du groupe Ultra Vomit. Cette même année, la guitariste Stella Cristi, au jeu incisif et magnétique, rejoint le projet.


















